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 just like animals | alfred.

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THEY SAY LOVE FADES
I GUESS MINE HAS

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ADRESSE: N°1458, SOUTH.
Luck's karma: tombée en panne en plein milieu de nulle part, en pleine nuit. Gé-nial.
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MessageSujet: just like animals | alfred.   Mer 26 Aoû - 20:21




Baby, I'm preying on you tonight,
Hunt you down eat you alive,
Just like animals.

@maroon5

Elle ne comprend pas. Et quand Maxime Halstead ne comprend pas quelque chose, ça lui monte vite à la tête. Ça la rend pénible. Agacée. Limite agressive. Elle en veut au monde, mais sur l'instant, elle s'en veut surtout à elle même. D'être incapable de comprendre ou même de fixer ce qui se passe avec cette fichue voiture. Le comble, pour elle qui a les mains dans l'huile de moteur depuis si longtemps. Elle désespère clairement, et les conditions ne jouent pas pour elle ; il fait frais, elle n'a pas de lumière, capte le réseau une fois sur quatre, et a laissé les outils au garage. Fuck it. Ses dents sont serrées. Elle balance un juron de plus à ce portable qui n'y est pour rien. Ça l'agace. Même Garrett ne répond pas. Garrett, c'est ce bon pote, celui du garage, celui qui a dit « tu peux compter sur moi, appelle si t'as besoin, je rapplique immédiatement. » Elle a envie de rire. De rire, et de gifler Garrett si fort qu'il se rappellera de tenir ses promesses pour la prochaine fois. Elle laisse un énième message sur son répondeur. Il a le droit à quelques beaux noms d'oiseaux. Elle n'en a rien à faire, d'être incisive. Cette situation est pourrie, et à cette heure là, qui donc viendrait la chercher. Elle s'appuie contre la carrosserie. Réfléchit un instant à un prénom, quelqu'un, une âme charitable. Elle pense d'abord à Ethan. Puis elle se ravise. Il travaille, il ne va pas apprécier. Pas qu'elle en ait réellement quelque chose à faire. À vrai dire, elle s'en fiche même, de l'embêter en plein boulot. Ce serait un motif comme un autre pour mettre le feu aux poudres une fois de plus. Une raison supplémentaire de se prendre la tête, pour mettre un peu de feu dans une relation qui coule sous des mètres de glace. Elle se mord la lèvre. Hésite un instant à appuyer sur le bouton « appeler ». Ce serait la plus sage décision, d'un côté. Même si ce n'est pas lui qui vient la chercher, il pourrait trouver du monde. Contacter quelqu'un pour elle. Elle soupire. Quelle idée. Elle ne veut pas. Qu'il reste où il est, dans la plus grande des insouciances. Qu'il la laisse se débrouiller, finalement, elle ne sera pas moins bien servie qu'en se débrouillant seule. Elle fait défiler la liste de ses contacts. Pense d'abord à appeler une dépanneuse. Mais elle n'a pas de numéro, et ne parvient pas à capter de quoi se connecter à internet. Well. Il va falloir faire ça à l'ancienne. Alors elle laisse les noms passer les uns après les autres, avant de tomber sur un nom – ou plutôt surnom – qu'il l'interpelle. Lumberjack. Elle arque un sourcil. Fouille dans ses souvenirs, avant que ça ne lui revienne à la face. Alfred. Alfred Treesh. Sa barbe. Y'a pas de doute, c'est pour cette raison qu'il s'appelle comme ça dans son répertoire. Elle réfléchit. Elle pourrait l'appeler. Mais qu'y peut-il ? Elle n'en sait rien. Elle espère un peu naïvement qu'il va venir l'aider, sans doute. C'est un homme. Et les hommes lui disent rarement non, à Maxime. Elle regarde les alentours. Rien à l'horizon. Alors elle se décide à l'appeler lui, le blond. Une sonnerie. Deux, puis trois. Et lorsque ça décroche, avant même qu'il ne puisse dire un mot, elle entame. « Salut Treesh, c'est Max, je suis désolée d'interrompre ta soirée, aussi passionnante soit-elle, mais j'aurais besoin d'un petit service... urgent dirons-nous. » Elle lève les yeux au plafond rien que d'y penser. Elle, demander un service, à Alfred. C'est la totale. « Et avant que tu ne le demandes, non, tu n'obtiendras rien de moi en retour, Aflie. » Ça, ce n'était pas nécessaire. Mais elle a eu besoin de le dire. Comme pour se convaincre que sa soirée n'est peut-être pas aussi nulle qu'elle en a l'air au final.

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MessageSujet: Re: just like animals | alfred.   Ven 28 Aoû - 1:30

Alf s’était un peu mis à l’écart, une cigarette au bec pour changer alors que les phares clignotants lui explosaient la rétine. Le voilà aux urgences et cette fois pas en tant que patient. Non, cette fois pas d’os cassé où de membre déboité et pourtant dieu sait qu’il avait connu ces accidents. Tant qu’à force il finissait par connaître les ambulanciers qui venaient le chercher et les médecins qui le prenaient en charge. Sauf que ce soir, c’était lui l’ambulancier. Nouvelle vie, nouveau job. Avec l’arrivée d’Eloïse dans sa vie, tenir le refuge était devenu impossible. Ce n’était pas un homme à responsabilité. Il avait dû choisir entre l’enfant et les animaux. Le choix avait été assez rapide, bien que contraignant. Mais il devait bien avouer que les bons côtés de ses changements palliaient suffisamment à ses regrets et tout cet acharnement du karma. Ce nouveau boulot, c’était le pied. Il pouvait confier sa gamine à une nourrice en début de soirée, sachant très bien qu’après un biberon ou deux elle s’endormirait. Et il n’avait qu’à la récupérer le lendemain matin sans qu’elle se rende compte de son absence. Un volant entre les mains, à griller les feus rouge et dépasser toutes les voitures voilà à quoi il pouvait passer ses nuits sans être dans l’illégalité. Ce métier, c’était le pied. C’est qu’il avait presque faillit louper sa vocation. Cela faisait à peine deux semaines qu’il avait commandé et il observait toujours comment tout ce petit monde pouvait grouiller autour d’un brancard fraichement sortit de l’ambulance. Et pendant ce là, reculé sur le parking, lui fumait à s’en détruire les poumons alors que ce type tout amocher là, rêvait surement d’en avoir des neufs. Ce qui était bien avec le blond c’est qu’il ne sentait jamais vraiment concerné sur la santé des autres. Rien qui puisse l’apitoyer sur son sort, le stresser au point d’oublier de changer de vitesse et de caler au milieu de la route alors que derrière lui, les gens souffrent. Et ce qu’il voyait l’empêcher encore moins de dormir. D’ailleurs, au vu de l’heure, il s’apprêtait à rentrer, son service étant finit. Le temps de l’aller-retour pour régler deux-trois formalités et son téléphone vibra dans sa poche. Il traversait le couloir des urgences le pas lent alors que tous autour de lui s’activait et pris le temps de voir le nom qui s’affichait. Mad. Il fronçait les sourcils mais il ne savait si c’était sur le faite qu’il devrait un jour penser à la renommer en Max ou si c’était parce qu’on était au beau milieu de la nuit et que… Bordel Alf, elle t’appelle. Répond. Cesse de fixer bête son écran. « Max ? » Et là il hausse les sourcils tout autant que sa voix interloquée de recevoir un coup de fils de sa part. Alors il l’écoute et continue de se faufiler un chemin dans les couloirs des urgences, évitant brancard et infirmière surmenées, le téléphone à l’oreille. « (…) j'aurais besoin d'un petit service... urgent dirons-nous. » Tiens. C’est urgent. Tout comme lui aux urgences. Et à cette idée qui, pourtant, le fais sourire et il se claque mentalement pour éviter de faire cette blague. Le timbre de voix de la jeune femme semble suffisamment agacé comme ça. Certes ça semble urgent pas au point que sa vie en dépend. Ça semble être le genre d’urgence que lui seul peut venir régler. Donc le genre d’urgence dont il pouvait tirer profit. « Est-ce qu- » Non, Alfie, tu n’obtiendras rien d’elle. Mais il peut pas s’empêcher d’étirer ses lèvres rien qu’à ce petit ‘Alfie’ souffler entre deux crocs qu’il devine tout aussi crispé que son visage. Sauf que c’est Alf et qu’Alf, il peut s’empêcher de jouer avec cette blonde chaque fois qu’il est avec elle. Rien pour imaginer son haussement de sourcils agacé. « Dans ces cas-là ça doit pas être aussi urgent que ça Mad. Quand tu m’as dit ça j’étais prêt à bondir dans ma bagnole moi. Enfin. Comment tu vas ? Je savais pas que t’étais du genre nocturne. » Il s’était appuyé contre son ambulance, garé plus loin depuis, avant de coincer son téléphone entre son épaule et son oreille pour allumer une deuxième cigarette alors qu’il lui demandait comment ça allait. Mais aussitôt, alors qu’il recrachait sa fumée, il reprit. « Ça va, arrête de froncer les sourcils tu vas abîmer ton joli minois. Dis-moi ce qui va pas. » Et parce qu’il se doutait qu’il allait devoir se déplacer, imaginant mal Max appelé simplement pour parler du mauvais temps qu’il l’empêchait de dormir, il monta dans l’ambulance. C’était une urgence après tout.
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MessageSujet: Re: just like animals | alfred.   Jeu 10 Sep - 19:49

Alfred Treesh. Elle ne sait même pas quoi en penser. De lui. De cette situation. De tout. Peut-être qu'elle regrette de l'avoir appelé à l'instant même où elle entend la sonnerie qui sonne et résonne dans son oreille. Elle attend. Patiemment. Elle pourrait raccrocher, faire comme si de rien n'était. Mais il aurait un appel en absence dans tous les cas. Et il se poserait des questions. Qu'est-ce qu'elle pourrait bien répondre à ce moment là ? Pardon, trompée de numéro. Mais bien sûr. Non, Max n'a pas envie de mentir. A-t-elle une solution plus adapter que celle qu'elle vient d'improviser ? Non. C'est presque triste à dire, mais oui, Alfred Treesh est son dernier recours, en cette froide soirée. Il décroche. Enfin une bonne nouvelle, dans cette soirée. Mais, bonne nouvelle, tout est relatif, dirons nous. Il a l'air surpris. Étonné qu'elle l'appelle. Peut-être d'autant plus à cette heure. C'est normal, elle serait étonnée elle aussi, qu'il l'appelle au milieu de la nuit. Mais elle passe outre sa surprise, elle va droit au but, Maxime. Pour éviter les questions. Les pourquoi moi ou plus acide encore ; pourquoi moi et pas ton cher copain Jay Fawkes ? Puis, pour résumer, Halstead, elle n'aime pas les questions. Elle déteste ça même. Elle aime juste les poser. Pas les recevoir. Mais quelque chose lui dit que Alfred va quand même trouver le moyen de la faire enrager, comme toujours. « Est-ce qu- » Est-ce que... Elle sent venir la connerie. Plus grosse que lui, que eux deux réunis. Il a quelque chose à demander, du moins, c'est ce qui la percute en premier. Alors, elle reprend rapidement la parole, histoire de lui couper l'herbe sous le pied. Non, il n'y aura pas de monnaie d'échange. Elle préfère marcher des kilomètres à pied dans le froid et dans la nuit, plutôt que de lui donner quelque chose en retour. C'est pas de l'égoïsme. Juste de la fierté, mais ça, il le sait déjà. « Dans ces cas-là ça doit pas être aussi urgent que ça Mad. Quand tu m’as dit ça j’étais prêt à bondir dans ma bagnole moi. Enfin. Comment tu vas ? Je savais pas que t’étais du genre nocturne. » Alfred. Alfred. Alfred. Elle a envie de l'étriper, sur l'instant. Pauvre homme qui subit la colère de la blonde sans même savoir pourquoi. Elle serre les dents, avec une furieuse envie de l'insulter et d'envoyer l'appareil voler à quelques mètres de là, dans un fossé inondé des dernières pluies. Mais ce ne serait pas raisonnable, pas vrai. « Très, très drôle Treesh, j'en suis au bord de l'évanouissement tant je me marre. Est-ce que t'es sobre au moins ? Ça ne te ressemble pas d'être aussi marrant. » Elle n'a même pas envie de répondre à sa question. Ce qu'elle fait la nuit, ça la concerne, bien qu'il ne doit pas réellement s'en soucier en réalité. C'est juste l'habitude de la blonde de tout détourner à son avantage, de détourner l'attention d'elle pour la porter sur des éléments plus ou moins importants qui ont peu, ou dans l'idéal pas de rapport. « Ça va, arrête de froncer les sourcils tu vas abîmer ton joli minois. Dis-moi ce qui va pas. » Il devine. Alfred Treesh devine tout, et ça aussi, ça l'agace. Il la connaît presque trop bien, alors que dans le fond, ils ne se connaissent que trop peu. C'est déjà suffisant pense-t-elle dans un tel instant où elle a plus envie de le couper en tranches que d'en apprendre d'avantage sur ses passions et autres. « Enfin tes propos font un peu de sens ! Je suis tombée en panne, j'ai regardé sous le capot, rien à faire, ça ne sera pas réparé comme ça, je crois qu'une pièce est carrément bousillée ou autre, j'en sais rien. Mais il fait froid et j'aimerais bien rentrer chez moi, le truc c'est que je ne veux pas laisser la voiture là, alors si tu as moyen de la tracter ou je ne sais quoi... Bref. » Elle soupire, un peu désespérée. Manquerait plus qu'il dise non. Il pourrait. Après tout, il ne luit doit rien. Elle non plus. Fin de l'histoire. Mais tout de même, ça l'arrangerait. « Je t'en dois une si tu fais ça pour moi, ne le perds pas de vue Treesh, je tiens toujours mes promesses. » C'est vrai. Elle est comme ça Max, un service pour un service. Faut savoir pactiser avec le diable parfois, pour s'en sortir, et on dirait que c'est ce qu'elle vient de faire.

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