AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 TC/1 | don't stop laughin' about it.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

{ I'M THE DESIGNER OF YOUR CATASTROPHY }

avatar


MessageSujet: TC/1 | don't stop laughin' about it.    Mer 1 Juil - 20:06



" Stop, don't stop, don't stop
Laughin' about it ! "

@fosterthepeople
Citation :
Supérette, quartier east-side, 10h06 – Milieu de matinée, une autre belle journée à Auckland. Alfred fait quelques courses pour son gosse fraîchement débarqué dans son existence, Clark a lui aussi deux ou trois trucs à récupérer, tout comme Liv, Maxime et Charlie, qui se sont vus de loin, avant qu'ils n'arrivent. Ils croient d'abord à un canular, oui. Du moins, c'est ce qu'ils pensent, en voyant ces deux clowns débarquer. Et quand on vous parle de clowns, ce n'est pas au sens figuré du terme, non non. Ces types sont bien déguisés en clowns. Mais avant d'être ridicules, ils sont surtout armés, laissant imaginer leurs intentions. Un braquage ? Une prise d'otage ? Aucun des clients présents n'est en mesure de déterminer ce qui se passe réellement, et aucun n'est réellement terrorisé. Il faut dire qu'ils portent plus à rire tous les deux, surtout quand ils décident de se mettre debout sur les tapis des caisses, le moins dégourdi des deux manquant de se ramasser à cause de ses chaussures trois fois trop grandes. « Mesdames, Messieurs, ceci est une prise d'otage. Restez calme et tout se passera bien. Pas de héros. Tout ce qu'on veut, c'est faire entendre nos revendications. Et s'ils refusent de nous donner ce qu'on veut, on le prendra de nous-même, soyez en sûrs ! » Entame ce qui semblait être le chef d'équipe. L'autre n'est était ni plus ni moins qu'un fragile soutien pour couvrir plus de surface. Que veulent-ils ? De l'argent, sûrement. Du moins, c'est ce qui vient le plus aisément à l'esprit des clients. Mains fermement agrippées sur leurs armes, ils surveillent toutes les personnes présentes avec attention. Quelque fois que l'un d'entre eux tente une folie. Un des deux descend de son perchoir et récupère un carton pour faire le tour entre tous. « Allez, balancez les téléphones. » Pourquoi ? Juste par précaution, certainement. Que personne ne puisse tenir l'extérieur au courant de ce qui se passant en dedans.

+ pas d'ordre de passage imposé, vous postez comme il vous plaît.
+ on a laissé des lignes conductrices sur pourquoi votre personnage pouvait se trouver là/ou ce qu'il fait actuellement pour d'autres ; c'est à titre indicatif, et c'est donc libre si vous avez d'autres idées.
+ pour toute question, n'hésitez pas à nous mp.
+ amusez vous bien, Fate repassera bientôt pour vous embêter.  



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

THEY SAY LOVE FADES
I GUESS MINE HAS

avatar


{ CONCRETE WALL }
ADRESSE: N°1458, SOUTH.
Luck's karma: tombée en panne en plein milieu de nulle part, en pleine nuit. Gé-nial.
RÉPERTOIRE:

MessageSujet: Re: TC/1 | don't stop laughin' about it.    Dim 5 Juil - 9:28

Circuler dans les rayons. Faire comme tout le monde. S'en tenir à la routine. Ça lui monte à la tête. Mais elle s'y habitue. A-t-elle un autre choix ? Non. Du moins, elle n'a pas le coup de sang suffisant pour tout envoyer balader. Pas encore. Elle croise un peu naïvement les doigts en espérant que le courage lui tombe du ciel. Peine perdue. Et attendant, entre deux rendez-vous, elle fait comme n'importe qui. Elle s'en tient aux petites choses de la vie. Et même si acheter des tomates pour ce midi n'a rien d'excitant, elle s'y tient. Journée comme une autre, vraiment ? C'est ce qu'elle s'imagine, jusqu'à ce que les deux énergumènes ne rentrent, armés, l'air drôlement futé avec leur costume de clown. Elle arque un sourcil. Perplexe. Dubitative. Elle guette la réaction des autres. Une prise d'otage ? Vraiment ? Elle a d'abord envie de rire pour mieux retourner à ses propres affaires. Mais ces armes ont l'air un peu trop vraies pour vraiment les ignorer. Alors elle ne bouge pas. Elle les regarde. Pif et Paf. Pas un pour rattraper l'autre, quoique le plus vieux a l'air plus rôdé à la tache. Le plus jeune quant  à lui, manque de s'affaler sur le tapis de caisse. Et c'est dur de retenir un sourire. Le voilà qui se ravise pour partir à la chasse aux téléphones de toute façon. Il circule avec son seau, et Maxime le guette. Elle attend qu'il s'approche. Elle n'a pas envie de lui donner le sien. Ça fait partie de ses outils de travail. Et quand bien même, c'est quoi ce type, franchement ? Perchée sur ses talons, elle le dépasse légèrement lorsqu'il arrive devant elle. Il agite une première fois le seau. Elle l'ignore. Il recommence. La situation est risible. Elle serre les dents. Laisse finalement tomber son portable comme les autres dans le bac. À quoi bon chercher l'affrontement, même si ça la démange, de lui en coller une, elle aimerait éviter de finir à l'hôpital parce que Paf est maladroit. « Connard. » Ajoute-t-elle en toussant légèrement. Il se tourne brièvement. Elle lui accorde un sourire espiègle. Et il retourne à sa quête. Il se pourrait que la routine prenne un autre tournant, finalement.

_________________

    It's spiraling down , Biting words like a wolf howling. Hate is spitting out each others mouths, But we're still sleeping like we're lovers. Still with feet touching, Still with eyes meeting, Still our hands match, Still with hearts beating.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

NOT A GIRL, A STORM WITH SKIN

avatar


{ CONCRETE WALL }
ADRESSE: north district.
Luck's karma:
RÉPERTOIRE:

MessageSujet: Re: TC/1 | don't stop laughin' about it.    Lun 6 Juil - 21:16


Liv Riggins qui accompagne Alfred Treesh pour faire quelques achats nécessaires au nouveau né du jeune homme. Drôle d'histoire. Quelques semaines en arrière, il venait tout juste de se retrouver. Aujourd'hui boom. Le voilà père. Alf, père, d'un petit bout de chou. Qui l'aurait cru ? Il a aujourd'hui à sa responsabilité, un être, autre que sa personne. Il a l'air de le vivre plutôt mal. Qui pourrait lui blâmer cela ? On peut d'ici voir que l'ajustement est difficile, compliqué et qu'il n'est pas au bout de ses peines. C'est l'une des raisons pour laquelle Liv a acceptée de l'accompagner aujourd'hui, pour l'aider à faire un stock du minimum nécessaire à un enfant, vous savez, biberon, lait, couches, etc. Ce genre de choses dont on a du mal à imaginer l'équation avec ce blondinet. Mais également pour le soutenir, moralement parlant. Tata Riggins à la rescousse. Bien qu'il finira par s'y faire. A t-il le choix ? Pas vraiment. C'est juste un nouveau challenge dans sa vie. Dans tous les cas et pour le moment, Liv se charge de porter la petite. Elle aime assez cela, les enfants. Avec eux, tu ne peux pas t'empêcher de devenir un petit peu cinglée, d'être complétement gaga. Un regard sur cette petite tête chauve et un sourire vient se planter sur ton visage comme si c'était la huitième merveille du monde. Mais alors que les deux jeunes gens se tenaient là, perplexes face à tant de choix en matière de couches-culottes, deux clowns armés firent leur apparition. Oui, deux clowns. Ceci n'a rien d'une image parodique pour décrire deux idiots. Bien qu'ils semblent l'être également. Une prise d'otage. C'est bien le moment. La jeune femme se retourne en direction de son acolyte. En espérant qu'il ne finisse pas par toucher pas le fond. Ceci est bien la dernière chose dont il a besoin et le connaissant, elle a du mal à croire qu'il puisse garder son calme à l'heure actuelle. Quant à elle, elle ne panique pas. Mais n'est pas sereine pour autant. Pour cause, elle tient entre ses bras un nouveau né qui n'est pas le sien. Qui pourrait bien être totalement sereine dans de telles circonstances ? Soudain, c'est comme si l'instinct maternel prenait le dessus, puisqu'elle attire l'enfant davantage contre elle. Son second réflexe et de porter son attention aux sorties, aux issues de secours. Un peu comme tout le monde. La panique générale se fait petit à petit plus lourde. La plupart des gens sont petit à petit regroupés. Tout s'accélère. « Allez, balancez les téléphones. » Liv tâtonne avec une main valide ses poches. Pour une fois qu'elle a son téléphone sur elle, quelqu'un veut lui prendre. Si ce n'est pas un sale tour de monsieur karma, qu'est-ce que c'est ? Elle balance le sien une fois que l'un des clowns passe vers elle. Elle n'y est pas attachée anyway. Quelques minutes plus tard, sa voisine exprime un juron. « Connard. » Elle ne semble pas être, elle aussi, très joyeuse à l'idée de coopérer. Liv se permet de lui sourire. Le genre de sourire qui veut tout dire. Yeah, tell me about it. Derrière cette jeune femme blonde se trouve une autre jeune femme ainsi qu'un jeune homme, tous les deux blonds également. C'est alors qu'une drôle de réflexion lui vient à l'esprit. Regardez les ces cinq-là, ils semblent définitivement passer une bonne journée. Après The Breakfast Club en retenue, voici The Blondy Club au sein d'une prise d'otage.

_________________

EITHER YOUR HEARD OR YOUR HEART,
YOU SET THE OTHER ON FIRE
if i find some way out, then i will stay, with heart split two ways down, like tears down my face. we'll find our way out, without a map just our hearts and when we get out we'll topple off your house of cards.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ordinarypeople.1fr1.net

TRY AGAIN, FAIL BETTER.

avatar


{ CONCRETE WALL }
ADRESSE:
Luck's karma: Il a eut l'occasion de confier son refuge à un autre pour changer de métier.
RÉPERTOIRE:

MessageSujet: Re: TC/1 | don't stop laughin' about it.    Mer 8 Juil - 22:42

Ils étaient désormais deux dans cette maison en désordre, le genre typiquement pour célibataire, nullement fait pour accueillir un enfant. Mais le destin ou juste un foutu malin génie en avait décidé autrement. Et le voilà, Alf, avec cet enfant à la charge qu’il peinait à accepter dans sa vie effrénée.  Il gardait ses distances, se dépêchait quand il s’agissait de la changer ou la nourrir et pire, il allait jusqu’à éviter les regards de trop. Vraiment, la situation était pire que ce qu’on pouvait l’imaginer. Il se voilait la face, se répétant qu’il n’y arrivait pas parce qu’il n’avait pas la fibre avec les enfants. Qu’il n’en serait jamais capable. Ou peut-être tout simplement qu’il était trop égoïste pour accepter quelqu’un dans son quotidien excessif.
Sauf que voilà, il se devait de mettre sa fierté de côté quand les pleurs devenaient trop assourdissants. Qu’importe s’il n’avait pas confiance en lui, même le plus réticent se devait de venir en aide en bébé affamé. Et aujourd’hui, il avait décidé de doubler les efforts et d’enterrer définitivement sa fierté pour appeler Liv. Il avait besoin de faire des courses, essentiellement pout Eloïse.  Il était persuadé que la jeune femme s’y connaissait bien et pourrait choisir à sa place ce dont avait besoin le nourrisson. En un rien de temps ils s’étaient retrouvé dans un rayon dont Alf ne connaissait même pas l’existence jusqu’à peu. Couches, biberons, lait maternelle. Bordel l’enfer qu’il se disait en gardant un certain recule devant les produits. A la place, il préférait voir Liv, sa fille dans ses bras, s’en occuper.  A l’entrée du magasin, il crut entendre un peu d’animation mais n’y fit pas plus attention que ça. Il avait l’habitude des fous, de ces gens qui parlent forts en se pensant seul. Sauf que décidément, toutes les personnes présentes autour de lui semblaient prêter attention à ce qu’il se passait. Comme s’il n’avait pas assez de problème, il se décida enfin à tourner son regard vers l’entrée. « Putain c’est qui ces clowns ? » Ça lui échappe. Dans sa mauvaise humeur il n’en a que de faire de deux rigolos qui jouent aux gangsters de mauvais goût. Le genre mauvaise imitation de Point Break. Pendant un instant il remet même en doute la qualité de leur arme. Pourtant, malgré son indifférence apparente, le jeune homme se surprend d’avoir un geste protecteur. Il fait quelque pas et rejoins Liv et sa fille, se positionnant derrière elles pour anticiper n’importe quoi de la part du clown. Si bien qu’il se colle contre son dos quand il vient jeter son téléphone dans le sceau. Le clown s’éloigne, ne le prêtant pas plus d’attention  et c’est alors qu’Alf regarde par-dessus l’épaule de son amie, croisant le regard de sa fille, l’enfant plus amusé qu’apeuré. La faute au costume ou à l’innocence ?

Connard. L’insulte fuse pas loin dans le rayon, d’une façon qu’Alf avait l’impression de connaître. Peut-être parce qu’il était du genre à jurer de la même façon. Peut-être parce qu’il connaissait cette personne. A la vue de Max, un large sourire s’étire sur ses lèvres, le genre de sourire automatique provoqué par quelqu’un qu’on aime bien. Mais aussi le genre de sourire avec lequel on ne l’avait pas vu depuis quelques temps. Peut-être même que c’est trop. Tant pis. Il n’est pas du genre à chasser le naturel. Quand il cape enfin le regard de la blonde, il haussa un sourcil, du genre moqueur mais surtout amusé. « Connard ? T’as pas mieux comme insulte Mad ? » Il adouci sa voix, suffisamment pour ne pas se faire remarquer par d’autre, assez pour qu’elle l’entende. N’empêche que l’heure n’était pas vraiment à la plaisanterie. Sans téléphone, les autorités mettront plus de temps à arriver et eux joueront les victimes jusqu’à ce que l’extérieur s’aperçoive de quelque chose. Et franchement, le blond n’a pas envie de perdre sa journée ici. Il se retourne vers Liv, lui adressant un regard, non pas inquiet ni même angoissé. Mais blasé et profondément agacé. Et à vrai dire, ce n’est pas sa fille qui l’empêche d’aller foncer tête baissé, mais bien son ami. C’est presque silencieusement, par ce regard lourd et insistant, qu’il lui demande l’autorisation d’agir.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Invité




MessageSujet: Re: TC/1 | don't stop laughin' about it.    Sam 11 Juil - 15:15

Faire les courses, voilà une tâche que Charlie abhorre par dessus tout. Avant tout parce qu'elle n'a jamais aucune idée de ce qu'elle peut faire à manger. Si elle s'écoutait, et si elle vivait encore seule, elle se contenterait de sandwichs, et autres plats tout prêts en tout genre. Mais elle ne peut pas. Il y a Jared et ce n'est pas son truc, à lui. Il préfère les plats cuisinés ... à partir du moment où ce n'est pas lui qui se charge de la préparation. Bien sûr. Ça lui arrive, de donner un coup de main derrière les fourneaux. Mais c'est rare. De courte durée, aussi. Et il ne lui donne jamais aucune idée de repas à préparer. C'est ça son plus gros problème, pourtant. Elle erre entre les rayons sans trop savoir où aller. Elle laisse les yeux vagabonder à droite et à gauche, dans l'espoir fou que des idées lui tombent dessus brusquement. En vain. Rien ne vient par miracle. C'est à elle de réfléchir, de se creuser la tête. Délaissant son caddie pour parcourir le rayon suivant, le dernier avant qu'elle ne baisse les bras à coup sûr, Charlie débouche sur l'allée principale, à proximité des caisses. Ses yeux ont d'abord du mal à croire ce qui est en train de se passer devant elle ; des types armés, déguisés en clown sont montés sur les dites-caisses. Ils les menacent. Demandent, peu de temps après, leurs portables. Super. Un des types descend de son perchoir et passe devant chacun d'eux un carton dans la main. Connard. L'insulte fuse à la gauche de Charlie qui tourne la tête par réflexe plus qu'autre chose. Une blonde, apparemment pas intimidée pour un sou, en est à l'origine. Charlie, elle, se contente de rester silencieuse. Lèvres pincées et poings sérieux, bien malgré elle. Putain, elle a mieux à faire que de se retrouver au milieu d'une prise d'otage. Qu'ils prennent ce qu'ils veulent et qu'ils dégagent. Si c'est de l'argent qu'ils sont venus cherchés, ils seront déçus : Charlie n'a pas de liquide sur elle. Elle n'en a jamais, en fait. Quoi qu'ils pourront peut-être trouver quelque chose dans les caisses. Sans rechigner, la jeune femme sort son portable de sa poche et le pose dans le carton quand le type passe devant elle. Ce n'est pas le moment de jouer les héros, en effet. Et ça ne lui sied pas de toute façon. Au passage, les yeux de Charlie se posent sur un visage qui lui dit quelque chose, sans qu'elle ne sache trop pourquoi. Elle tient un bébé dans les bras et ... les souvenirs sont trop lointains dans son esprit, elle ne parvient pas à les restituer. Bah, elle doit l'avoir déjà croisée une fois ou deux en ville, tout simplement ... Ah, ça y est. Liv. Dans d'autres circonstances, Charlie aurait sans doute été contente de la revoir mais là, pas vraiment. Elle se contente de regarder ailleurs, en direction du 'clown' qui vient de terminer son tour avec le carton. C'est là que se trouve le danger pour l'instant, là que toute son attention doit se trouver. Le reste, ça passe à la trappe.
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité




MessageSujet: Re: TC/1 | don't stop laughin' about it.    Dim 12 Juil - 16:02

La journée de Clark pris un tournant inattendu. Alors qu’il venait faire tranquillement ses courses en vitesse avant de reprendre sa garde, des hommes prirent la parole pour annoncer une prise d’otage Clark ne pu s’empêcher de souffler. Il avait l’impression que tout le monde s’évertuait à vouloir lui faire perdre son temps comme si le karma s’acharnait sur lui depuis quelques temps. Il allait continuer à faire sa route sans se soucier de ce qui se passait autour. Clark pensait réellement que c’était une mauvaise blague. A voir leurs dégaines ils ne pouvaient pas être pris au sérieux. Pour autant il dû raviser son jugement en voyant leurs armes. Apparemment ils avaient des revendications, Clark se demandait bien ce que ça pouvait être pour s’en prendre à des personnes lambdas dans un supermarché. Il y avait des femmes, des enfants et deux hommes. Il ne pensait pas qu’ils allaient réellement faire un carnage. S’ils étaient intelligents ils se retiendraient puisque cela gâcherait l’effet des revendications. Il les prenait pour des idiots en manque de notoriété qui se pensent au-dessus de tout à cause de leurs armes.  Une chose était sûre ils étaient obligés de donner leurs téléphones. Clark n’eut pas le choix, mais ne le fit pas de guetter de cœur. Il savait que les autorités compétentes mettraient plus de temps à leur donner un coup de main. Ils risquaient de passer un long moment ici. Soudain il entendit une jeune femme blonde lâcher un connard. Elle ne semblait pas avoir froid aux yeux. Il ne savait pas si c’était courageux de sa part ou idiot. Elle allait attirer l’attention sur eux tous à vouloir jouer les intrépides. Clark décida de jouer la sureté en leur accordant de l’attention. Il avait plus envie de leur en mettre une, mais il ne voulait pas risquer la sécurité des autres personnes. « Alors messieurs puisque c’est ce que vous voulez quelles sont vos revendications ? » Clark ne pu s’empêcher d’avoir un ton hautain. Il n’était pas facilement impressionner surtout dans son métier, il avait l’habitude des situations de crises. Puisqu’ils voulaient se faire entendre il allait leur faire ce plaisir pour autant il ne garantissait pas qu’ils aient gain de cause. Clark n’avait aucun argent, ni pouvoir. Il se doutait bien que les autres autour de lui non plus. Il pensait réellement qu’avec l’aide du blond qui se tenait à quelques pas de lui ils pourraient faire quelque chose. Il suffisait simplement de trouver quoi et de le faire de façon intelligente.
Revenir en haut Aller en bas

NOT A GIRL, A STORM WITH SKIN

avatar


{ CONCRETE WALL }
ADRESSE: north district.
Luck's karma:
RÉPERTOIRE:

MessageSujet: Re: TC/1 | don't stop laughin' about it.    Mer 15 Juil - 11:26

Comme prévue, Alf ne mit pas très longtemps à perdre patience. Mais contrairement au Alf qu'elle avait connu des années à l'arrière, celui-ci resta plus en retrait que d'habitude. A observer, les poings serrés. Bouillonnant de l'intérieur. Prêt à intervenir à tout moment. Prêt à rentrer dans le tas, à l'ancienne. Bien que cette solution ne semble pas tout à fait la solution à adapter pour le moment. Liv ne peut s'empêcher de penser en conséquence. De penser à travers la vie qu'elle porte, ce petit être installé contre son buste. Sa vie à elle, à cette petite Éloïse, à soudain plus d'importance que n'importe quoi d'autres. Elle tente d'échanger des regards avec le monde autour. Charlie est là. Elle ne l'avait pas reconnue du premier coup, mais c'est bien elle. Alf échange quelques mots avec la grande blonde de tout à l'heure. Apparemment, ils se connaissent. En tout cas, ils ont tous les deux la même férocité dans le regard. Ce n'est donc pas étonnant. Alf finit par se retourner vers eux. Et c'est bien la première fois que cela arrive. Mais, il semblerait que le jeune homme lui demande la permission. Il attend son feu vert. Alfred, cet Alfred est en train de demander la permission à son amie. Elle est premièrement surprise. Alors qu'elle s'était déjà préparée à l'action en se reculant un petit peu. Pour elle, c'était de toute manière inévitable. Il ne restera jamais figé là. Impossible. Alors qu'elle allait lui donner son feu vert, faute de penser avoir le pouvoir de le retenir de toute manière, quelqu'un d'autre s'avança avec quelques paroles. « Alors messieurs puisque c'est ce que vous voulez quelles sont vos revendications ? » Regardez-moi cette bande de pas froid aux yeux. Liv se sent pour la première fois, la seule personne responsable dans cette pièce. Comment j'ai fait pour finir comme maman du groupe cette fois-ci, quelque chose m'échappe. Les responsabilités. Ça nous tombe dessus sans même qu'on en est conscience. Dès le moment où elle a pris cet enfant dans les bras, quelque chose est venu se placer au-dessus de sa tête. Une étiquette est venue se coller sur elle. Une étiquette dont elle n'a pas l'habitude. Et soudain, elle comprend. Elle comprend à quel point ça doit être dur pour lui, du jour ou lendemain, un enfant à charge. Ça change une vie. Ça change beaucoup de choses. Et pour quelqu'un comme Alf, ce n'est plus une petite colline à gravir, mais une putain de montagne. « Tu veux mon avis ? Attend la bonne ouverture, c'est le genre de moment où réfléchir avant d'agir pourrait s'avérer utile, non ? » dit-elle, doucement, en soulevant sa fille pour la designer. « Mais je ne retiendrais pas.. pas que j'en ai les moyens de toute manière. » True. « Puis regarde il soulève quelque chose, si on attendait, de savoir ce qu'ils veulent vraiment et à quel point ils sont sérieux ces clowns ? » Liv reporte son regard sur le jeune homme en question. Grand. Blond. Vaguement familier. Mais non, elle ne le connaît pas. Il semble tellement calme, sur de lui. C'est remarquable ou carrément stupide. Elle a du mal à savoir vraiment. En tout cas, sa question est pertinente et elle méritait d'être posé. Puis, si cela peut leur faire gagner du temps avant que la bombe Treesh explose. Pourquoi pas écouter ce qu'ils ont à dire. Si c'est la raison pour laquelle ils sont tous là.

_________________

EITHER YOUR HEARD OR YOUR HEART,
YOU SET THE OTHER ON FIRE
if i find some way out, then i will stay, with heart split two ways down, like tears down my face. we'll find our way out, without a map just our hearts and when we get out we'll topple off your house of cards.


Dernière édition par Liv Riggins le Jeu 23 Juil - 20:46, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ordinarypeople.1fr1.net

{ I'M THE DESIGNER OF YOUR CATASTROPHY }

avatar


MessageSujet: Re: TC/1 | don't stop laughin' about it.    Jeu 23 Juil - 20:35

Citation :
Tout le monde semble obtempérer, quand il s'agit de balancer les téléphones. Le chef d'équipe en est ravi, gardant un œil avisé sur l'ensemble des personnes présentes. Il n'en est visiblement pas à son coup d'essai, pas comme son compère qui se fait de plus en plus nerveux. Les esprits s'échauffent pour certains, alors que d'autres préfèrent subir en silence. Clark lance une question qui en intéresse sûrement plus d'un. Pourquoi ? L'homme, toujours sur son perchoir lui accorde rapidement la réponse attendue. « Rien que tu ne puisses nous donner malheureusement. Quoique. Avez-vous entendu parler du cirque sur lequel les autorités font pression depuis quelques semaines maintenant ? Nous essayons de négocier nos conditions depuis trop longtemps. Les autorités refusent de nous céder ce que nous demandons – soit une importante somme que la ville nous doit, ainsi que le droit de rester – nous avons donc décidé de faire pression à notre tour. S'ils refusent, ce sera à vous, chers concitoyens d'Auckland, de rembourser leur dette. » Le plus jeune des deux clowns pose le carton plus loin. Mais le regard que lui accorde Charlie est loin de lui plaire. Il s'approche d'elle pour lui cracher quelques mots. « Qu'est-ce que tu regardes toi ? » Il a l'air contrarié. Il l'observe pendant de longues secondes dans le silence. Puis il se remet à marcher, pour faire une autre halte devant Liv. Il s'intéresse au bébé qu'elle tient dans ses bras. Juste comme ça. Lui chatouille le sommet du crâne. Ce qui ne semble pas vraiment plaire au père, Alfred, plus ou moins tendu depuis tout à l'heure. Le clown s'en rend compte, et ne perd pas l'occasion de se tourner vers le blond, histoire d'asseoir un peu plus sa pseudo-force dans ce supermarché. « Qu'est-ce qu'il a le barbu, hein ? Qu'est-ce que tu vas faire ? » Et avant même de lui laisser le temps de réagir, l'homme déguisé envoie la crosse de son fusil dans l'estomac du blond. Finalement, ils n'ont peut-être pas tellement envie de rire, ces clowns. C'est alors que le chef en profite pour reprendre la parole. « Juan, ça suffit. » Il attrape un téléphone dans sa poche, avise Charlie d'un coup d'oeil et lui jette le téléphone. « Toi là. Tu appelles les flics. Donne-leur un petit compte rendu de notre fiesta, à quel point on vous traite bien ici. Mais si tu balances quoique ce soit sur nous deux, couic le philosophe. » Ajoute-t-il en pointant Clark de son arme. Il semble que les choses soient mal barrées pour vous, mes amis.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

{ I'M THE DESIGNER OF YOUR CATASTROPHY }

avatar


MessageSujet: Re: TC/1 | don't stop laughin' about it.    Ven 7 Aoû - 14:49

OVER.
Merci de votre participation à tous.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: TC/1 | don't stop laughin' about it.    

Revenir en haut Aller en bas
 

TC/1 | don't stop laughin' about it.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» 05_ i just can't stop loving you
» 01. Don't stop me now !
» 222 t-shirts et du stop-motion
» ♍ I Can't Stop - Flux Pavilion ♪
» ❝ Trying to tell you stop, but your lipstick got me so out of breath ❞ Azure & Conrad.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: THE OBVIOUS CHILD :: escape-