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 three guns and one goes off. (maxime)

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MessageSujet: three guns and one goes off. (maxime)   Mar 30 Juin - 21:24



You're a shark and I'm swimming
My heart still thumps as I bleed

@altj

Un peu de musique et une balade à moto voilà réunit deux éléments qui rendent heureux Hugo. Il pourrait techniquement se faire arrêter pour ça. Il est important d'entendre les bruits de la route, les autres voitures, etc. Mais il ne peut pas s'empêcher de camoufler ses écouteurs sous son casque. C'est tellement différent avec de la bonne musique. Quoique sans, les bruits du moteur sont d'autant plus mélodieux. Mais la musique, cela transporte beaucoup plus loin. Sa mère n'aurait jamais approuvé de le voir au volant de cette Ducati. Mais entre elle et lui, c'est l'amour fou. Tellement fou qu'il ne possède qu'elle comme moyen de transport. Depuis maintenant quelques années elle l'accompagne, l'amène partout. D'ailleurs tout le monde s'y est fait. C'est comme s'il passait moins inaperçu. Dommage. Passer inaperçu, c'est un peu ce qu'il recherche. Sa préceptrice a terminé dans un sale état. Depuis, il en prend soin que la prunelle de ses yeux. En sachant qu'à un moment ou à un autre, il va devoir la mettre au garage pour un petit moment et passer à une voiture plus, familial. C'est un peu le seul aspect qui le rebute quant à la vie de père de famille. Mais, le prix en vaut la chandelle. Alors il tente de profiter de ces derniers moments au maximum. L'attraction de son corps se rapprochant du sol à chaque virage, la sensation du vent contre le bolide, la fluidité du guidon. Un petit excès de vitesses là où il ne semble y avoir aucun danger et un sourire vient s'étirer le long de ses babines. Bien qu'il se soit mis un point d'honneur à se remettre sur le droit chemin toutes ces années, bravé le danger a toujours son côté séduisant. L'adrénaline, c'est beau autant que dangereux. Parfois ça lui manque un peu. Puis ensuite il pense à sa nouvelle vie et il se ravise. Parce qu'il est heureux aujourd'hui. Ou du moins, il a trouvé un équilibre. Un équilibre qu'il chérit tant. Il gare soigneusement sa bien aimée (oui la bécane) sur une place de parking à proximité du magasin de musique où il va faire un tour quelques minutes. Dans l'espoir de trouver de nouvelles cordes pour sa guitare. Chose faite. Il balance ses achats dans son sac à dos et se redirige vers sa dulcinée. Dulcinée qui aborde de la compagnie. Une jeune femme est agenouillée à ses côtés. Reluquant le moteur, à première vue. C'est alors qu'Hugo ralentit. Cette silhouette lui est familière. Mais surtout, il n'y a qu'une femme pour regarder attentivement des moto ou automobiles, de la sorte. Du moins, Hugo n'en connaît qu'une. Elle finit par se relèver. Elle est toujours dos à lui. Mais il sait. Il sait que c'est elle. Il y mettrait sa main à couper. Maxime. Maxime Halstead. La seule, l'unique. Il ne peut s'empêcher de rire silencieusement à cette vision. Certaines choses ne changent définitivement pas. Il aurait pu attendre qu'elle finisse par s'en aller, ou tout simplement lui dire bonjour, aussi simplement qu'à la plupart des gens. Mais voilà, ce n'est pas le cas. Elle n'est pas la plupart des gens et les civilités d'usage, parfois, c'est franchement emmerdant. « Toujours branchée mécanique à ce que je vois. » Le voilà maintenant à quelques mètres d'elle. Son sac à dos de nouveau en place. Son casque en main, les clés dans l'autre. Elle se retourne. Il n'est pas surpris. Il l'aurait reconnu même dans la pénombre. Une allure de ce genre, ça ne s'oublie pas.  Elle est cependant différente. Elle possède plus de prestance que la Maxime qu'il a connu. Peut être que l'introduction est douteuse. Peut être que ce n'est pas le genre de punch line qu'on sort après tant d'années. Mais qu'est ce qu'il était censé dire ?

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Take a bow and say goodbye. Let the hours pass on by that you get to feel so high. And it's over, it's all over now. What is this ? If it ain't love. Then it's over and understand, nothing lasts forever.
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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Jeu 2 Juil - 12:06




Some legends are told, Some turn to dust or to gold
But you will remember me for centuries.

@falloutboy

En route pour le central business district, un café brûlant à la main. Instant typique dans sa journée, tout comme ces nombreux aller-retours entre tel garage, tel concessionnaire et tel particulier. Son quotidien, depuis qu'elle travaille comme courtière en automobile de luxe et de collection. Elle n'irait pas s'en plaindre, pourtant. Elle aime bouger. Elle peut lier cela à sa passion pour la mécanique et les belles voitures en général. En somme, elle est loin de se plaindre de sa vie, sur le plan professionnel. Là où ça coince plus, c'est après ou avant le boulot. D'être avec lui. Ou qu'il ne soit pas là. De s'éviter ou de sourire comme si tout allait bien, alors que c'est évident que ce n'est plus le cas depuis longtemps. Elle échappe un soupir, continue à tracer sa route, ses talons claquant régulièrement contre le sol, regardant à droite et à gauche, en bonne observatrice qu'elle est. Elle l'a appris avec le temps, c'est parfois dans les lieux les plus inespérés que l'on trouve les meilleures affaires. Une veille voiture cachée sous une bâche au fond d'une grange sera peut-être une affaire bien plus intéressante qu'une voiture aperçue sur un parking. Mais bref. Elle continue sa route, jusqu'à l'apercevoir, elle. Une moto qui lui tape dans l'oeil, même de quelques mètres plus loin. Une belle Ducati, soignée à première vue. Une petite perle sur deux roues. La blonde s'en approche. S'arrête devant, et sans se soucier que son propriétaire soit dans les parages ou pas, glisse une main le long de la carrosserie. Une belle pièce, il n'y a pas à dire. Et si elle a toujours été plus portées sur les voitures, elle n'est pas pour autant ignorante lorsque l'on parle de motos. Elle s'abaisse à hauteur de moteur, son regard détaille chaque pièce, et un doux sourire étire ses lèvres. Ça pourrait être une bonne occasion. « Toujours branchée mécanique à ce que je vois. » La voix l'interpelle. Pas parce qu'elle était plongée dans son observation de la moto, non. Plus car cette voix lui est familière. Vraiment familière. Elle se redresse, se tourne vers l'homme qui vient de l'interpeller. Elle écarquille d'abord légèrement les yeux, comme surprise d'une telle rencontre. « Hugo Matthews. » Un grand sourire vient étirer les lèvres, tantôt heureux, tantôt incertain. Elle n'est, à vrai dire, pas tellement sûr de comment agir avec lui. Après tout, ça ne s'est pas si bien terminé. Elle est un peu partie comme une voleuse, sans rien dire. Et les revoilà, face à face, après tout ce temps. Confrontés l'un à l'autre, par le plus grand des hasards. « C'est la tienne ? » La réponse lui semble pourtant évidente. Il est là. Avec son casque, et ses clés. Un doux sourire étire ses lèvres alors qu'elle frôle le guidon du bout des doigts. « Tu devrais faire attention Matthews, elles vont vite, ces choses là. » Son ton reste enjôleur, comme toujours. Pas qu'elle tente quoi que ce soit avec Hugo. Il a sûrement sa vie aujourd'hui, autant qu'elle a la sienne. C'est juste elle, sa manière d'être désormais. Cette personne à la fois plus raisonnable et toujours aussi dangereuse. Plus mesurée, en un sens. Son regard glisse à nouveau sur la bécane. Qui l'aurait cru, qu'ils se croisent là, comme ça, après tout ce temps. Elle se demande s'il garde de la rancune pour elle, pour ce qui s'est passé. S'il lui en veut du tort qu'elle a causé avant de disparaître. Ou s'il a juste oublié tout cela, et qu'il l'a même oubliée, elle.

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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Ven 3 Juil - 16:40


But you're wrong
I don't belong to you
The moon is the only friend I have outside

@carybrothers

La manière qu'elle a de prononcer Matthews, le don qu'elle a de ramener tout ceci à des années lumières d'ici, d'aujourd'hui. Hugo ne se rappelle pas l'avoir déjà vu avec des talons, ni même aussi élégante. Il ressent brusquement la présence d'un fossé entre eux. Un fossé temporel. Comparable au temps passé depuis la dernière fois où ils se sont aperçus. Quitté pour être plus exacte. Pas dans les meilleures conditions qu'il soit. Mais elle n'y fait pas référence. Elle sourit. Il finit par en faire autant, naturellement. « C'est la tienne ? » Mais il sait qu'elle n'a pas besoin de réponse à cette question. Il joue avec ses clés depuis tout à l'heure. Peut être pour tenter de compenser sa nervosité. Il n'est pas super à l'aise. Parce qu'il sait qu'à tout moment, un sujet sensible peut refaire surface et que dans ce cas-ci, les choses vont finir par tourner mal. L'addition Halstead + Matthews n'a jamais donné un résultat plat, non, eux, ce sont des expériences de chimie qui tournent mal. Voilà donc ce qu'il tente d'anticiper. Ce qu'il attend, avec un soupçon d'impatience, étrangement. Il attend la déflagration. « Tu devrais faire attention Matthews, elles vont vite, ces choses là. » Mais à trop anticiper, il se perd dans l'instant, dans l'état actuel de leur simple discussion. Trop simple pour être réelle. Comme si quelque chose clochait. Dans une autre vie, il aurait répondu avec le même ton, pour rentrer dans un petit jeu qu'il connaît bien. Dans une autre vie, vraiment ? Mais sans prendre le même ton, il finit tout de même par rentrer dans la danse, d'une voix posée, un peu trop même. Mais il reste fidèle à lui même, toujours. Il n'a rien à prouver, encore moins à Max. « Trop vite pour toi peut-être. » Agrémenter d'un sourire. Histoire de ne pas paraître plus froid qu'il ne l'est déjà. Bien qu'avec elle ça n'a jamais vraiment été le cas. Si elle le connaît toujours aussi bien, elle comprendra. Parce qu'il n'a jamais été comme elle. À ses côtés il avait toujours le rôle du bonhomme un peu plus renfrogné. D'aussi longtemps qu'il s'en souvienne on l'a toujours perçu comme le type bizarre à son bras, silencieux, le regard perdu, à la limite du mec suspicieux et effrayant. Du moins, c'est toujours le sentiment qu'on a de lui avant qu'il n'ouvre la bouche. Sinon. Il est marrant Hugo. Quand il s'y met seulement. Mais son humour est la plupart du temps mal interprété, c'est dommage. Il est juste inadapté. Mais il se soigne, rectification, il s'est soigné avec les années. Un peu. C'est ce qu'il essaie de se dire doucement. Il ne faut pas trop lui en demander non plus. Puis, il a ses jours, comme pas. C'est le cas de tout le monde, n'est ce pas ?. « Tu permets ? » Ajoute-il, lui passant devant afin d'accrocher son casque au guidon de sa moto. Bravo, c'est tout ce que tu trouves à dire ? Oui, juste cet excuse et ce mouvement bidon. Il ne sait pas quoi ajouter à vrai dire. Comment ça va ? Quoi de beau ? Plus hypocrite tu meurs. Il finit par se lancer. « Alors, ça fait combien, cinq ans ? Plus, pas vrai ? » Il n'est pas bon avec les chiffres, ou plutôt, avec les dates. C'est pour cela qu'il note les plus importantes, histoire de ne pas se prendre une baffe en oubliant les anniversaires de mariage ou des conneries dans le genre. Pas qu'il prenne les anniversaires de mariage à la rigolade. Disons juste qu'il n'est pas du genre à baser son amour ou quoique ce soit d'autres sur des chiffres. Si cela a du sens. Par contre, il cherche les problèmes et la confrontation, de toute évidence. Qu'on en finisse après tout. Quoi ? C'est vraiment comme ça que tu vois les choses ?

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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Dim 5 Juil - 15:52


Some are here to remember, Some are here to forget
That we used you for nothing, And we couldn't care less.

@athlete

Le revoir, c'est étrange. Elle savait pertinemment que ça allait arriver. Tôt ou tard. Il est une partie de cette ville. Autant qu'elle l'était avant. Et de ce qu'elle avait pu apprendre, il vivait toujours à Auckland. La preuve en chair et en os, juste devant elle. Elle ne sait pas trop quoi dire. S'excuser serait sans doute de rigueur. Mais ils savent l'un comme l'autre que Halstead, c'est pas son fort, les excuses. Parce que d'habitude, elle s'arrange pour ne pas faire d'erreur, histoire de ne pas avoir à s'excuser. Considère-t-elle le garçon comme une erreur ? Non, sûrement pas. Peut-être que lui en revanche, il la voit comme telle. Et le pire, c'est qu'elle ne lui en voudrait même pas de penser ainsi. « Trop vite pour toi peut-être. »  Un sourire redessine ses lèvres. Espiègle. Joueur. Comme toujours, avec Hugo Matthews. Elle secoue doucement la tête. Effleure le véhicule du bout des doigts. Son regard se pose sur l'homme à nouveau. Elle ne sait pas s'il le pensait. Si c'est vraiment le cas, elle aimerait lui dire. Son domaine à elle, c'est quatre roues qui ne quittent pas – ou ne sont pas censées quitter – le sol. Et une voiture aussi ça peut aller vite. Très vite. Mais elle ne relève pas. Elle préfère le regarder. Le détaille précisément. Faire mentalement l'inventaire de tout ce qui a changé chez lui, en tant de temps passé loin l'un de l'autre. Il fait partie de ces personnes que le temps réussit. Il a indéniablement gagné un certain charme avec les années. Mais la blonde s'est déjà brûlée une fois. Jamais deux. On ne replonge pas dans ses vieux démons, même si, cela à part, ça ne lui ferait pas de mal en ce moment. « Tu permets ? » Elle revient à elle, hausse légèrement les épaules et le laisse passer. C'est sa moto, après tout. Mais elle ne le quitte pas du regard pour autant. Curieuse, comme toujours. De savoir comment il va. Ce qu'il est devenu. Est-il marié ? A-t-il des enfants ? Ça ne l'étonnerait même pas. Il a toujours été beau garçon. Et cette part curieuse reste profondément ancrée en elle. Elle aimerait savoir comment elle est, celle qui a pris sa place dans le cœur de Matthews. Quoi qu'il en soit, elle le sait ; cette femme est sûrement bien moins nocive qu'elle. Et sans une once de jalousie, elle s'en réjouit. Mais peut-être qu'elle se trompe. Peut-être qu'il est seul. Ce ne sont, dans tous les cas, pas ses affaires. « Alors, ça fait combien, cinq ans ? Plus, pas vrai ? » Elle détourne brièvement le regard. Relève la tête et retrouve ce sourire un peu contrarié. Comme toujours, tu as les mots justes Hugo. Comment en venir à la vraie conversation, balayer les banalités, en une leçon. Tu cesseras jamais de m'étonner, au fond. Elle visse son regard dans le sien, une fois de plus. La réponse, elle l'a sur le bout de la langue. Et il ne lui faut pas longtemps pour lui donner quelques décibels. « Sept en réalité. » Sept ans. Déjà. Elle remonte machinalement son sac sur son épaule. Son sourire s'étiole, jusqu'à ne plus être du tout. Elle réfléchit à quoi dire. Pour ne pas déclencher une autre guerre. Mais c'est dur, quand on sait que leur relation a toujours été un champ de mines. « On pourrait aller discuter de ces sept longues années en face, si tu veux. » Fait-elle finalement, en désignant le café derrière elle, de l'autre côté de la route. Son sourire revient. Fin. Presque trop sérieux pour faire passer le malaise. « Ou je peux continuer ma route, et toi la tienne, et on fera juste comme si on ne s'était jamais croisé. » It's up to you, Matthews. En attendant, elle reste là. Figée. Toujours à l'observer. À guetter sa réponse, positive comme négative. Voilà longtemps qu'elle n'en a plus rien à faire, des refus.

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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Mer 8 Juil - 19:52


Those all means are so ashamed
Let the river take them, river drown them

@ibeyi

Hugo est quelqu'un de direct. Il n'aime pas tourner autour du pot. Déjà, il n'y arrive pas, n'en a pas la patience et ne possède pas assez de vocabulaire pour ça. Pas qu'il soit stupide. Il va droit au but, c'est tout. Ça passe ou ça casse. Bien que l'option numéro deux soit souvent l'option avec laquelle il fait fasse. Mais Max y a toujours été habitué. Si elle pensait que cela avait changé, elle est maintenant fixée. Ce n'est pas le cas. Un bougre reste un bougre. « Sept en réalité. » Un bougre qui se fait soudainement vieux. Sept ans dans la tronche. Ça fait mal. Il se souvient pourtant de leur dernier moment comme si c'était hier. Peut être parce qu'ils ne sont pas quittés dans les meilleures conditions. Peut être parce qu'il traine depuis un gout amer de rancune, le genre de gout qui reste en dessous de votre palais et qui persiste, le genre de sentiment qu'il aimerait balayer d'un revers de la main mais dont il est incapable. « On pourrait aller discuter de ces sept longues années en face, si tu veux. (…) Ou je peux continuer ma route, et toi la tienne, et on fera juste comme si on ne s'était jamais croisé. » Mais là voilà, l'opportunité rêvée. C'est peut-être le moment. Pendant que c'est encore possible. Il est temps de réparer les dégâts. Ou si ce n'est pas possible, de faire paix avec eux mêmes. Il n'attend aucune excuse, il ne s'excusera très certainement pas. Mais si les choses rentraient dans l'ordre, si une once de normalité redescendait. Les choses seraient plus faciles. Ils pourraient être civiles, quand ils se croisent. Seulement, tourner la page, avec ces deux-là. Ce beaucoup plus complexe que cela. Ce n'est pas le genre de cadeau qu'on vous offre. Il faut batailler, le mériter, en vouloir. Et c'est peut-être ce qui rend tout ce processus si.. excitant, finalement. Sept ans qu'Hugo est dans le droit chemin et il suffit d'une rencontre pour qu'il meurt d'envie de faire n'importe quoi. Get on my bike and let's go find a pigeon to race. Let's go start a fire on the old abandoned house on the coast like we used to. Voilà pourquoi elle est dangereuse. Parce qu'avec elle, Hugo ravive de vieux démons et le pire c'est qu'il aime ça. Mais il peut tourner les talons. Il peut encore faire demi tour. Garder le cap. Fuir tout ça. « Après toi. »  Trop tard. Il semblerait qu'il souhaite jouer avec le feu finalement. Bien que cela ne l'engage à rien. Se dit-il pour se donner bonne conscience. Il s'empare à nouveau de son casque, de son sac et de ces clés, pour finir par suivre la jeune femme. Il ne peut pas s'empêcher de jeter un regard sur sa petite tête, de là où il est, un peu plus en recule qu'elle. Ses cheveux. Hugo a toujours aimé ses cheveux. L'odeur de son shampoing. Il vient à penser que malgré tous les chocs, les ratés, les lésions, leur relation avait quelques points plutôt sympas. Que malgré tout. Il ne regrette rien. Il ne regrette pas leur histoire ni le fait d'y avoir mis fin. Les regrets, à quoi ça sert de toute manière ? Il en possède d'autres, concernant d'autres sujets. Il n'en a pas besoin de plus. C'était mieux pour elle, pour lui, pour eux. À l'observer aujourd'hui, elle ne fait que confirmer cela. Elle a l'air de s'en être plutôt bien sortie. C'est sans doute à quoi va servir la suite. A ce qu'elle confirme cela. Or not.

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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Mer 15 Juil - 15:38


I wanna be bad sometimes,
'Cause feeling bad sure sounds good to me

@randallbreneman

Un fantôme du passé qui se tient là, devant elle, de chairs et d'os, bien vivant. Hugo. Elle essaye de sourire. De ne pas perdre la face. Comme si c'était facile. Comme si ces années de silence, à devenir quelqu'un l'un et l'autre, allait rendre la chose moins délicate. La situation n'en est pas, moins délicate. C'est comme si soudainement, on la tirait sept ans en arrière. Ce fameux soir où elle avait bouclé ses affaires, tout balancé dans la dodge pour fuir. S'en aller pour de bon. Elle se rappelle de la halte qu'elle avait fait devant chez lui. De son hésitation à sortir pour aller le serrer dans ses bras. Lui demander pardon avant de disparaître. Puis, elle se souvient aussi de comment elle s'était ravisée. Comment elle avait préféré laisser son départ inexpliqué, sur une note peu joyeuse qu'avait été leur dernière entrevue. Une dispute. Une autre. Elle ne peut s'empêcher de se dire qu'avec lui, même les disputes avaient plus de gueule qu'avec Ethan. Même quand ça faisait mal, elle s'y faisait, pas au point que ça devienne agréable non, suffisamment pour que ce soit tolérable. Ça ne fonctionne pas comme ça, avec Ethan. C'est plat. Fade. Douloureux par moments. Mais, le temps n'est pas à penser à lui, pas vrai ? Alors elle le regard. Matthews. Lui fait une proposition sans réfléchir vraiment à ce que cela va donner. Juste boire un café, sans animosité aucune. « Après toi. » Elle ne va pas dire qu'elle est surprise de sa réponse. Même si elle l'est. Elle essaye autant de ne pas le montrer. Ne pas lui donner cette satisfaction – s'il peut en tirer une quelconque. Elle pensait, à vrai dire, qu'il allait être plutôt raisonnable. Reprendre sa moto et fuir. Fuir les ennuis. Le trouble. Elle. Que de synonymes, pas vrai ? Elle lui accorde un petit sourire à la place, le regarde brièvement avant de l'entraîner de l'autre côté de la route, jusqu'à entrer dans ce fameux café. Elle s'assoit à une table un peu plus loin, là où il y a de la place, sans vraiment choisir. C'est un peu dur, de lui faire face. Pas que ce soit désagréable. Elle n'a pas besoin de se répéter, pour savoir ce qu'elle pense de l'homme qui se tient devant elle. C'est juste un peu déstabilisant. Limite grisant. De l'avoir si proche et si distant à la fois. Elle le détaille. Appuie son menton au creux d'une de ses mains, son coude appuyé sur la table. Son index glisse contre ses lèvres teintées alors qu'elle ne trouve rien d'intelligent à ajouter sur l'instant. Pourtant, il va falloir se lancer. Quitte à se brûler à un moment ou à un autre. Et le sujet de conversation, elle le trouve quand son regard accroche un instant une main de Hugo. Une bague. Un doux sourire étire ses lèvres. Sa main glisse sur la sienne. Un contact sûrement malvenu. Elle n'en a rien à faire. Ses doigts frôlent les siens. Son index s'arrête brièvement sur le bijou. « Félicitations Matthews. Marié, carrément. » Elle hoche doucement la tête, se redresse, le lâche. Alors c'est ça. Monsieur a fondé sa propre famille. Elle se recule un peu dans son fauteuil. « C'est tout à fait responsable. Tout à fait toi, pas vrai ? » Une légère ironie. Jouer avec le feu. Risquer de se brûler. C'est elle dans toute sa splendeur. Reculer pour mieux sauter. Mais si la chute sera plus longue, la réception n'en sera que plus douloureuse, pas vrai ?

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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Ven 17 Juil - 16:49


My life, your life
Don't cross them lines
What you like, what I like
Why can't we both be right?

@alabamashakes

Parce qu'il est curieux Hugo. Curieux de savoir ce qu'elle manigançait durant toutes ces années. Il n'oublie. Auckland est rempli de souvenir. D'aventures. Avec Max, la moindre sortie se transformait en aventure. C'est ce qui est si incroyable avec elle. Et dangereux à la fois. Mais Max sans danger, ce n'est plus réellement Max voyez vous ? Une curiosité peut être mal placée. Pourquoi est-ce qu'il a besoin d'en savoir plus. Because he cares ? Maybe. Caring about her is not bad, people caring is good right ? Bien qu'il est mis fin à tout cela, il lui souhaite d'être heureuse. A sa façon. Max a toujours couru après un bonheur différent de ce que les autres cherchent. C'est ce qui est admirable chez elle, en quelque sorte. Ils entrent ainsi dans un café. Non pas un bar. Un choix qui surprend le jeune homme. Max a toujours préféré parler autour d'un verre, mais vu l'heure, ce serait malvenu. Se serait-elle adoucit un peu ? Ils s'installent en silence. Qui abrègera leurs souffrances en premier ? Telle est la question. Mais le jeune homme n'est pas pressé pour une raison qui lui échappe. Il aurait envie d'en rire. Avec l'âge regardez ce qu'ils sont devenus. Everything changed but yet, nothing is changed. Weird feeling. Puis sa main vient rencontrer la sienne. Hugo risque un haussement de sourcils, surpris. Mais pas tant que ça. Max a l'œil et n'a pas de retenue. Elle vient désigner son alliance. « Félicitations Matthews. Marié, carrément. » D'une manière ou d'une autre, elle allait finir au courant. C'est comme une bonne chose de faite. « C'est tout à fait responsable. Tout à fait pour toi, pas vrai ? » Et la voilà, la réplique sanglante. Il fallait s'y attendre. Il fixe la jeune femme un moment, froidement. Puis relâche la pression avec un sourire en coin narquois. Touché. « Mais très peu pour toi, pas vrai ? » Tellement qu'Hugo n'a jamais pu imaginer un futur avec elle. Il aurait aimé pourtant. Oui, il aurait aimé. Mais on peut difficilement l'imaginer ainsi Max et encore moins la bague au doigt. Elle ne fait pas parti de ces filles qu'on peut enchainer. Pas qu'Hugo voit le mariage ainsi. Mais pour Max, c'est tout comme. Enfin c'est ce qu'il a toujours pensé. Sans en être certain. Ce n'est pas comme s'il pouvait s'introduire dans sa tête. Personne n'en possède la capacité. « Sinon, tu ne verrais pas ceci comme une responsabilité dégueulasse. » Au contraire, le mariage n'a rien de responsable, c'est plus un acte égoïste de deux âmes folles. A vrai dire, Hugo n'aurait jamais pensé se marier un jour. Il a toujours voulu fonder une famille et marié ou pas, ça reste possible. Mais Lyssa a changer ça. Il voulait être certain que si quelque chose lui arrive, elle serait protégée. Alors, oui, c'est aspect là du mariage à quelque chose de responsable. Mais le reste. C'est un amas de d'épreuves. Et dégueulasse, le mot et fort, mais il connait le dégout que Max peut avoir pour ce mot. Enfin, avait. Peut être qu'elle a fini par le devenir. Il aurait aimé ajouter "Pourquoi, jalouse ?" Mais il sait très bien que non. Elle a toujours fui tout ça. Pourquoi elle l'envierait.

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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Lun 20 Juil - 20:13


Bang bang, That awful sound,
Bang bang, My baby shot me down.

@skyferreira

Est-ce bien, est-ce mal. Evil is a point of view. Qui dit que c'est si mauvais, que de se retrouver devant lui, pour prendre un café en toute innocence. Mais qui dit que c'est bien, que c'est là une brillante idée. Tout dépend, répondrait-elle si on lui posait la question. Elle peut peser le pour et le contre. Mais le contre semble l'emporter ; il l'emporte toujours, quand il en vient à Matthews et Halstead. Parce que tout cela n'a toujours été qu'une histoire de contradictions, et d'accords alambiqués. De celui qui parlerait le plus fort, qui aurait raison, même quand il avait tort. Se tenir tête. Se faire un peu de mal aussi. Mais s'aimer. Ô, s'aimer. Elle ne peut que s'en souvenir, quand elle croise son regard. Tout ce bien qui couvrait le mal. Tous les mots doux qui pansaient les plaies. Ils n'étaient peut-être pas nombreux. Mais suffisants aux yeux de la blonde, qui n'a jamais vraiment fait dans le sentiment. Est-ce que les choses ont réellement changé ? Oui. Non. Peut-être. Qu'importe. Deux mains qui se frôlent. Un bref contact pour désigner l'objet de sa curiosité. Une bague. Une alliance. Elle aborde un doux sourire. La douceur d'abord dans ses propos. Puis, l'amertume sympathique pour teinter la seconde partie de sa tirade. Elle est comme ça, Max. Elle aime flatter et faire sourire. Et se montrer tranchante ensuite. Elle n'y peut rien. C'est sa seule défense, dans ce monde de brutes, n'est-ce pas ? La voilà, sa chère excuse. « Mais très peu pour toi, pas vrai ? » La blonde ricane un peu. C'est tout gentil. Loin d'être méprisant. Elle respecte Hugo, même s'il peut se poser des questions parfois. Elle est même admirative, pour le coup. Lui, il aura réussi. Marié. Elle, elle ne peut s'imaginer être la femme de quelqu'un. Porter le nom d'un autre. Elle se satisfait pleinement du sien. Elle ne veut être enchaînée à personne. Encore moins à Ethan, mais cela, ce n'est qu'un futile détail. Elle est donc loin de se moquer de lui. Même si elle ne s'étend pas tant sur la question. « Sinon, tu ne verrais pas ceci comme une responsabilité dégueulasse. » Elle arque un sourcil, son sourire s'étire un peu plus alors que son regard accroche le sien. Responsabilité dégueulasse. Des mots qui ne sont pas les siens. Qui ne le sont plus du moins. Peut-être a-t-elle un jour considéré le mariage ainsi. Elle ne s'en souvient plus, à vrai dire. « Voyons Hugo. Je n'ai pas le souvenir d'avoir tenu de tels propos concernant le mariage. Mais. Vois-tu... » Elle glisse le bout de ses index sur les avant bras de Matthews, formant un cercle autour de ses poignets, comme deux bracelets invisibles. « Disons que, le mariage est un joli mot, n'est-ce pas ? Mais. Prenons l'exemple d'une chaîne qui te lierait les poignets. Qu'elle soit d'or ou sertie de pierres précieuses, elle n'en est pas moins une chaîne. Et tu n'en es pas moins prisonnier. Ce qui est beau est trompeur, et souvent décevant Matthews. » Elle garde son regard dans le sien un instant. Puis après cette brève parenthèse ô combien philosophique – oui, c'était ironique – elle se recule dans sa chaise. Le garçon de café en profite pour s'approcher, laissant à la blonde le temps de glisser quelques mots avant d'intervenir. « Mais je suis sincèrement heureuse pour toi Hugo, vraiment. » Qu'il la croit ou non, c'est son problème à lui. À ses yeux, elle ne pouvait pas être plus vraie.

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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Mar 21 Juil - 20:55


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@theweeknd

Cette façon qu'elle a de se laisser tomber dans son siège, cette arrogance dissimulée. Elle a clairement envie de jouer. C'est comme si c'était plus fort qu'eux. Ensemble ils ne sont bons qu'à cela de toute manière. C'est ce qui les définit, ce qui les a détruit aussi. Elle n'a pas tant changé que ça. Ce n'est qu'une surface plate pour tromper l'ennemie. Son regard s'illumine. Il observe quelque chose dans ses yeux, une flamme grandissante. « Voyons Hugo. Je n'ai pas le souvenir d'avoir tenu de tels propos concernant le mariage. Mais. Vois-tu… » C'est ainsi, aussi facilement qu'elle entre en contact avec lui, s'amusant à dessiner un concept autour de ses poignets. Une excuse de plus pour lui montrer qu'elle a toujours une emprise sur lui. Peut être. Peut être pas. A t-elle, toujours une véritable emprise sur lui ? Peut être bien. Dans un sens, Max, elle le comprend. Le véritable Hugo. Et c'est pour ça que c'est si dangereux. Il a fait les bons choix. Il en reste certain. « Disons que, le mariage est un joli mot, n'est-ce pas ? – Pas vraiment, c'est un mot quoi. – Mais. Prenons l'exemple d'une chaîne qui te lierait les poignets. – Il voit ou elle veut en venir, ça y est.- Qu'elle soit d'or ou sertir de pierres précieuses, elle n'en est pas moins une chaîne. Et tu n'en es pas moins prisonnier. – C'est donc ainsi qu'elle voit et qu'elle a toujours vu l'amour, une prison. Mad Max tout craché.- Ce qui est beau est trompeur, et souvent décevant Matthews. » Qu'est ce qu'il doit comprendre ? Qu'il est décevant ? Cela ne serait pas la première fois qu'on lui dit. A vrai dire, ça lui passe au-dessus. La vie est décevante parfois, deal with it or don't. But if you don't, don't come crying after. C'est bien beau tout ça, mais quand en est t-il d'elle ? Elle ne va pas le faire croire qu'elle est restée tous ce temps seule. Une femme comme elle. Elle a très certainement rechuté, elle aussi. Max a toujours eu un sacré gout en matière d'homme. Hugo il n'a jamais compris en quoi il l'intéressait. Parfois, il ne lui arrivait tout simplement pas à la cheville. Il était fou. Mais autant qu'elle. Fou, d'une toute autre manière. « Mais je suis sincèrement heureuse pour toi Hugo, vraiment. » Ces mots sonnent cohérent. Il a quelques doutes, mais il pense qu'elle est capable d'être sincère. Un jeune homme vient prendre leur commande et repart aussitôt. Ce qui laisse le temps de calmer un peu l'atmosphère. Enfin, pas pour bien longtemps. Ce n'est qu'une question de temps. Il le sait. Ils le savent. Ils transpirent le défi. Comme une maladie. Une maladie qui se déclenche quand ils sont tous les deux. Comme deux éléments contraires reliés par un je ne sais quoi. « Décevant ? Dois-je y comprendre quelque chose de personnel ou alors tu parles de ta situation actuelle ? » Il dépose ses coudes sur la table. « Parce que tu vois, tu parles comme l'une de ces prisonnières bizarrement. Je veux dire, tu sembles en savoir beaucoup sur la question. » Il la fixe intensément. Aux aguets de sa moindre réaction. Oui, il est un peu curieux de savoir ce qu'elle est devenue. Même peut-être de savoir si oui ou non, quelqu'un arrive à la restreindre. Il lui irait lui tirer son chapeau s'il pouvait. Il en faut bien du courage et de la détermination. Et si elle est aussi docile, alors, jackpot. C'est qu'elle l'aime vraiment au fond. Comme elle n'aurait jamais pu l'aimer lui. « C'est quoi son nom ? » Au chanceux. Il préfère parler d'elle que de lui. Pas qu'il n'est rien à dire. Sa vie est plutôt stable et il est heureux. C'est toujours croustillant pour les autres, ce genre de gossip. Mais il n'a pas envie de discuter stabilité avec Max. De plus, il n'aime pas parler de lui. Il n'est pas doué pour cela. Comme un tas d'autres trucs.

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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Mar 28 Juil - 14:24


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@zelladay

Elle peut dire ce qu'elle veut, ça ne lui fait pas moins plaisir de retrouver Hugo ici. Pourtant, c'est dangereux, pas vrai ? Dangereux de se souvenir. Dangereux d'être là, et de le regarder de ses yeux de biche. Un regard qui charme, des mains qui se frôlent. Max n'a jamais fait dans la demi-mesure. Ce n'est jamais gris, avec elle. C'est ou tout blanc, ou tout noir. Mais elle préfère le rouge. Elle a toujours préféré le rouge, et les mille teintes de la passion que cette simple couleur pouvait couvrir. Elle échappe un soupir. Ne se lasse pas vraiment de glisser ses doigts sur les poignets de l'homme. Un geste si innocent. Mais s'il la connaît toujours, il sait qu'il n'en faut pas beaucoup pour perdre les pédales, avec Halstead. Parce qu'elle est comme ça. Naturellement tactile. Elle aime plaire. Elle aimer charmer, et casser les espoirs. Mais Hugo, il la connaît trop bien. Hugo, ce n'est pas un homme comme un autre. Il a été tellement plus par le passé qu'elle ne peut pas juste le rabaisser à ça. Alors elle reste joueuse. Elle reste elle. Un aperçu de ce qu'elle était autrefois. De ce qu'ils ont été par le passé. Et ce qu'ils sont aujourd'hui, quand la question du mariage est abordée. Elle est contente pour elle. Vraiment. Elle ne sait pas si elle aurait un jour le courage de se marier, elle. Elle n'aime pas les entraves. Elle n'aime pas être bloquée, elle déteste ça, même. Maxime, elle a toujours couru après une relation qui la brûlerait de l'intérieur. Quelque chose de saisissant. Quelque chose dont elle ne pourrait pas se lasser, quitte à ce que ça fasse mal. Avec Ethan, ça faisait juste mal. C'était plus suffisant. Elle échappe un énième soupir quand il en profite pour tourner la conversation à son avantage. Well. À elle d'être interrogée alors. « Décevant ? Dois-je y comprendre quelque chose de personnel ou alors tu parles de ta situation actuelle ? » Elle échappe un éclat de rire ironique. Exact, elle n'a pas été bien précise. My bad, Hugo. « Parce que tu vois, tu parles comme l'une de ces prisonnières bizarrement. Je veux dire, tu sembles en savoir beaucoup sur la question. » Elle accroche son regard. Comme autrefois. Leurs yeux qui se perdent. Leur attention qui décroche. Same old game you know. Elle hausse doucement les épaules, ses doigts glissent sur la surface de la table. « Si tu te considères comme décevant, c'est ton problème Matthews. » Entame-t-elle simplement. Minable tentative de défense. Max n'aime pas mentir. Elle va lui dire la vérité, parce qu'elle est plus forte que ça. Elle vaut mieux qu'un pathétique mensonge. « Pas besoin d'avoir fait de grandes études pour comprendre l'amour tu sais. Un peu d'observation. Le même schéma qui se répète sans cesse. Tu en tires des conclusions, au bout d'un moment. » Un sourire un peu contrit. Comme si elle était navrée. Elle ne l'est pas. L'amour, elle y croit de moins en moins, tant cela ressemble à une ligne toute tracée avec les trois quarts des hommes. Mais, toujours est-il, elle n'a pas répondu à la question. « C'est quoi son nom ? » Elle a un sourire en coin. Il ne va donc pas lâcher le morceau. Ça ne l'étonne même pas. Elle dessine un cercle sur la table, du bout de son index. Se reprend. Le fixe à nouveau. « Ethan Huxley. » Ethan « Dickhead » Huxley. Ça lui brûlait les lèvres. Mais tout de même. Il vaut mieux qu'une insulte dans son dos. Les commandes arrivent sur la table, le garçon de café les dépose et s'éloigne aussi vite. Alors ses phalanges s'enroulent sur la tasse chaude. « Et si tu veux savoir, oui, je suis comblée. » Vraiment Max ? Tu veux la jouer comme ça ? Il a dû piger que quelque chose ne va pas. Que tu ne dis pas toute la vérité. À quel point Ethan n'est pas suffisant, parfois. À quel point tu brûles pour plus, par moments. « Sur tous les plans. » Gros sous-entendu qui se dissimule dans ses mots, derrière cet immuable sourire en coin. Un murmure échappé de ses lèvres, et son regard se perd une fois de plus dans le sien. Un autre gros mensonge, pas vrai ?

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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Sam 8 Aoû - 22:59


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The smoking gun. Can't fight these bad intentions !

@digitaldaggers

« Si tu te considères comme décevant, c'est ton problème Matthews. » A vrai dire, il le sait. Il a déçu, déçoit et décevra encore beaucoup de gens. Il tente de se forcer du contraire, mais la réalité est telle qu'il est toujours le même. Qu'il ne peut pas changer. Et que peu de gens peuvent l'accepter entièrement. Du moins, ils n'en n'ont pas encore tout à fait conscience. « Pas besoin d'avoir fait de grandes études pour comprendre l'amour tu sais. Un peu d'observation. Le même schéma qui se répète sans cesse. Tu en tires des conclusions, au bout d'un moment. » Elle semble si différente en disant cela. Un poil déçue, un poil amer. Il l'observe en coin. Depuis quand quelque chose vient atteindre la jeune femme ? Depuis quand un homme peut venir ternir ses ambitions, même en amour ? Hugo a trop souvent l'habitude de voir Max comme une femme invincible. Il en oublie qu'elle est comme vous et moi. En plus, coriace disons. « Ethan Huxley. » C'est donc son nom, au courageux. Connaissant la jeune femme, il doit être à l'image des hommes de sa vie. Aventurier en soif de danger ou se serait-elle calmée ? Les boissons arrivent enfin sur la table. Le temps au jeune homme de sourire voir rire un coup. Pas pour se moquer ou quoique ce soit. Juste, c'est ce qu'il lui souhaite, mais il ne pensait pas qu'elle en était capable. « Et si tu veux savoir, oui, je suis comblée. » Il ne s'y attendait pas. Il prend la dernière comme une nouvelle étonnante. Pas que cela l'étonne qu'elle soit heureuse avec un homme. Non. Il lui souhaite étrangement. Hugo n'a jamais été très à l'aise avec ses ex-petites amies. Principalement parce qu'elles adorent toutes lui envoyer des trucs à la figure. Mais c'est encore nouveau pour lui, son attitude. Pas nouveau, disons, en retour aux sources auquel il ne s'attendait vraiment pas. « Sur tous les plans. » Et encore moins de la suite. Il faillit en recracher sa gorgée de café. Là il la reconnaît bien. Il ne peut pas s'empêcher de rire. « J'apprécie l'effort de sur-information.  » ajoute-il en reposant son café en essayant le coin de ses babines avec le revers de sa main. « Mais c'est le principal et je suis moi aussi heureux pour toi.  » Il est sincère. Mais est-ce bizarre ? Est-ce que c'est ce qu'on est censé dire ? Est-ce normal de douter sur des certitudes d'il y a trois secondes ? Il est vraiment heureux, mais, il ne peut pas s'empêcher de trouver ça suspect. Surtout son comportement, ses propos précédents. Pourquoi tant de déception pour tenir un discours de la sorte. Peut être qu'il est paranoïaque. Peut être qu'il se trompe. Ça ne serait pas la première fois. « Mais attends. Est ce que cela veut dire que Mad Max pense au mariage ? Il sort du schéma lui ?  » Une question, un rire, un moyen de savoir si elle est réellement sincère. Si elle a changé aussi. Que cette image serait intéressante. Lui, marié, elle, fiancée. Leurs chemins, croisés. Que le monde est petit, fou, étrange, plein de surprises. Il regarde la jeune femme avec un sourire, perdu assez loin dans ses pensées. Elle est belle. Est-ce qu'il devrait se sentir mal de penser ça ? Lyssa doit bien penser ça quand elle voit de beaux jeunes hommes dans la rue. C'est humain. C'est un fait. Les gens sont beaux. Ça n'a rien d'un crime. Mais il tente de ne pas trop y penser. Ça n'a rien de malsain. Cela ne veut pas dire qu'il va lui sauter dessus sans scrupule ou même qu'il y pense. Les femmes pensent trop vite au pire dans ce genre de situation. C'est d'ailleurs pour ça qu'il aimerait ne pas en parler à Lyssa. Mais voilà, il lui en parlera en rentrant, très certainement. Parce qu'elle connaît Max. De ce qu'il en a dit. Parce qu'il est comme ça. Son passé, il n'aime pas en parler, il le refoule comme une partie de lui-même qu'il n'est plus. Mais il n'oublie pas pour autant, d'où il vient, qui il était et au final, qui il est toujours, un peu. Lyssa est au courant de tout un tas de choses, dont Maxime. Mais, sans surprises, elle ne l'apprécie pas vraiment. Dommage. Dans le fond, les jeunes femmes pourraient réellement s'apprécier. Dans un sens, ça lui fait peur. Elles sont différentes, mais pas tant que ça. Hugo aurait-il un type de femme ?

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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Lun 24 Aoû - 18:21


You fell for my charm and my affection,
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@raemorris

Son rire. Il tourne dans la tête de la blonde, comme une douce mélodie qui la tire vers le passé. Vers tous ces temps incertains. Ces temps de trouble, qui valaient mille fois l'existence morne qu'elle a parfois l'impression de vivre aujourd'hui. À l'époque, c'était tellement plus simple. À l'époque, on se posait pas de question. On s'inquiétait pas de souffrir. D'avoir mal. De se faire du mal. À l'époque, on était insouciants. Aujourd'hui, c'est différent. Aujourd'hui, on s'inquiète de tout. On se plonge dans la routine parce que ça fait moins mal que de prendre des risques. On s'embourbe tranquillement dedans pour s'éviter les problèmes. Mais Max, faut croire que ça lui manque les problèmes. Ethan est gentil. Elle ne dira jamais le contraire. Il la comble de bien des manières. Mais c'est pas suffisant. Parce que Ethan, à sa manière, il est aussi trop parfait. Et Maxime, elle a besoin de défauts. De trucs auxquels se heurter. Elle aime l'amour qui fait saigner le cœur. Et avec Ethan, c'est presque ça. Mais avec Ethan, y'a pas l'agréable sensation de la brûlure que provoque l'amour parfois. Y'a pas cette flamme qui danse derrière ses yeux. Avec Ethan, quand ça fait mal, c'est la lente agonie. Celle qui asphyxie doucement, et qui éteint tout, dans le plus grand des silences. « J'apprécie l'effort de sur-information.  » Elle sourit. Elle lève un peu sa tasse, comme pour dire, à ton service, Matthews. Puis, elle se dit qu'elle aurait pu éviter de lui balancer ça. Il a pas besoin de savoir. Surtout quand c'est faux. « Mais c'est le principal et je suis moi aussi heureux pour toi.  » Y'a quelque chose d'étrange qui se produit dans la tête de Halstead. Comme une drôle de réaction chimique. Une part d'elle, profondément enfouie, un morceau de celle qu'elle était autrefois, qui semble jalouse. Déroutée par ce qu'il vient de lui balancer à la face. Il est heureux pour toi. Cette petite part d'elle, aussi infime puisse-t-elle être, elle a des envies de révolution. De lui dire que non, il ne devrait pas être heureux. Cette petite part, elle aimerait tellement – soyons un peu cru – ça le fasse chier. Elle aimerait que ça l'énerve. Qu'il se pose des questions. Qu'il regrette, accessoirement. Mais comme dit précédemment, cette part, elle est si petite. Si enfouie qu'il leur est impossible de l'entendre crier. « Mais attends. Est ce que cela veut dire que Mad Max pense au mariage ? Il sort du schéma lui ?  » Elle a envie de rire à gorge déployée. D'éclater de rire, autant qu'elle a envie de lui dire que ce n'est qu'un crétin fini. Il se fout d'elle, n'est-ce pas ? C'est la conclusion qu'elle se fait du truc. Ou alors, il pense vraiment que elle, Maxime Halstead, puisse être d'une manière ou d'une autre attirée par l'idée du mariage. Elle en a un frisson. Elle ne s'imagine pas mariée. Encore moins avec Ethan. Elle a l'impression que ça fait mal. Que ce serait comme lui attacher les chevilles et les poignets. Elle en tire l'image des prisonniers entravés. Quelle belle image de l'engagement, n'est-ce pas. « Serais-tu tombé sur la tête Matthews ? Ou alors, tu n'as rien écouté de tout ce que j'ai pu te dire. » Un drôle de sourire étire ses lèvres. Il est joueur. Il est narquois. Il est la tempête qu'elle était autrefois. Elle se penche un peu sur la table, vers lui. Elle se fait proche. Enjôleuse. Peut-être trop avec un homme marié. Comme si ça la dérangeait. Elle le regarde. Ses yeux, ils glissent des siens à ses lèvres. Puis, ils remontent. Parce que c'est mal de jouer comme ça. Tu le sais Halstead. « Moi vivante, jamais. Le mariage, c'est pas pour moi. Puis, pour ce qui est d'Ethan, ça ne te regarde pas tu sais. » Elle sourit un peu plus, et se rassoit au fond de son siège, récupérant son café au passage. Elle en boit une gorgée. Repartir sur autre chose, sur les conversations qui ne fâchent pas – normalement. Elle plisse les lèvres un instant, et elle se reprend. « Toutes ces stupides histoires de mariage à part... Qu'est-ce que tu deviens, Hugo ? Et par là j'entends Hugo, pas Hugo et Lyssa, bien que j'apprécie profondément ta femme. » L'ironie, toujours. Et elle n'en regrette rien.

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MessageSujet: Re: three guns and one goes off. (maxime)   Mer 2 Sep - 14:03


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@naughtyboy

Hugo n'est pas idiot pourtant il ne peut pas s'empêcher d'ignorer le petit jeu qui s'installe petit à petit entre eux. Un petit jeu familier. Au fond, est-ce qu'ils ont vraiment changé ? Il aimerait pouvoir espérer que non. Mais il s'interdit une chose pareille. Il a déjà bien assez de soucis comme ça. Il ne renonce pas à fuir les ennuies, c'est pour le mieux. Même si les ennuies, il aime ça. Un peu trop. Il ne peut pas s'empêcher de rigoler, soudainement. Peut être que oui, il a un peu perdu la tête. Peut être même qu'elle y est pour beaucoup. Elle a toujours eu une certaine influence sur lui. Pas des meilleures. Mais s'il rigole à gorge déployé, c'est qu'il ne peut pas s'empêcher de l'imaginer mariée et que y a de quoi en rire. « Moi vivante, jamais. Le mariage, c'est pas pour moi. Puis, pour ce qui est d'Ethan, ça ne te regarde pas tu sais. » C'est bien ce qui lui semblait. Mais il se calme. Maxime qui se fait discrète sur sa relation c'est louche. Il a peut-être touché un point sensible. Et bien qu'il ne soit pas comme ça d'origine, il aimerait en savoir plus. Mais il se ravise. Elle a raison, ça ne le regarde strictement pas. Il sourit toujours. S'imagine une seconde à des années lumières d'ici. Est-ce qu'un jour ces deux-là pourraient être amis ? Envisageable ou pas, il n'est pas certain que ceci soit sans danger. Autant pour l'un que pour l'autre. Hugo rendrait la jeune femme un peu trop droite, comme s'il pouvait dénaturer la jeune femme, quant à elle, elle fera ressortir quelque chose en lui qu'il castre depuis des années autant dire les choses franchement, elle foutrait tout en l'air. Bien qu'il sache très bien le faire tout seul, il n'a pas besoin de ça. Besoin. Pourquoi cela en revient toujours à ce dont il a besoin et pas ce dont il a envie ? Il n'ira pas s'égarer sur cette route là aujourd'hui. « Toutes ces stupides histoires de mariage à part... Qu'est-ce que tu deviens, Hugo ? Et par là j'entends Hugo, pas Hugo et Lyssa, bien que j'apprécie profondément ta femme. » Il fixe son interlocutrice. Comme si Hugo était du genre à faire référence à son couple constamment. Il aimerait avoir cette facilité parfois parce qu'il n'est pas une pointure à ce sujet. Lyssa aimerait sans doute aussi qu'il parle plus d'elle à ses amis par exemple. Mais pour lui, il vaut mieux que ses amis parlent directement avec elle. En plus d'être un terrible locuteur, il n'est pas doué quand il s'agit de parler à la place de quelqu'un d'autre, puis il n'aime pas ça. Comme il n'aime pas qu'on parle pour lui. Il ne sait pas non plus comment prendre la fin de cette phrase là, est-ce ironique ? Il semble sceptique quelques secondes puis ne cherche plus vraiment à savoir de quoi il en est. « Ce que je deviens ? » Il prend une gorgée. Ce qui lui donne le temps de réfléchir à quoi ajouter. « Je deviens vieux, c'est tout. Mais si tu te réfères à ce que je fais dans la vie. Je suis directeur adjoint dans un foyer pour jeunes et disons que je suis totalement dans mon élément. Autant au sens figuré qu'au sens propre. » Elle comprendra la référence. Elle connaît Hugo et son parcours après tout. Elle est d'ailleurs l'une des rares personnes à qui il parle encore de cette période là. Enfin parler, c'est un grand mot puisqu'ils viennent à peine de tomber l'un sur l'autre. « Mais toi alors ? Puisque tu n’aspires pas au mariage, aux enfants et aux faibles attentes humaines, qu’est ce qui fait vibrer ta petite vie Maxime Halstead l’intrépide ? » Il sourit. Parce que même s’il pense ce qu’il dit, ça n’a rien d’une reproche. Il a toujours admirer la jeune femme pour ça. Puis Max ne serait pas Max si les choses en étaient autrement, soyons honnêtes.

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